05 Juillet 2015

Le Gouffre de Padirac

 

Dimanche 5 juillet 2015, sous un soleil radieux, même très radieux voire très très radieux, le club mot’arédien 875 organisait une nouvelle sortie moto en direction du gouffre de Padirac situé dans le département du Lot.

Etaient présents :  Christophe et Véro –  Hervé – Pierre – Gérard et Jocelyne –  Emmanuel et Colette – Gérard – Serge et Marie Claude – Jean Luc et Dominique  – William – Jean Pierre et Solange – Christian M – Alex et Pascale

L’histoire commence sur le parking du casino de Saint-Yrieix. Après s’être assuré que tous les inscrits étaient présents (anciens et nouveaux venus) et que les réservoirs des motos étaient réapprovisionnés pour certaines, le président a pris la parole.

Tout d’abord, il a souhaité la bienvenue aux trois nouveaux participants. Il y avait Jean-Luc et Dominique accompagnés par leur BMW K 1300 R ainsi que Colette épouse du nouvel adhérent Emmanuel.

Puis Christophe nous a dispensé de quelques rappels de sécurité et de comportements à adopter en cas de problème éventuel dans la colonne.

Enfin, tel un grand prix, il a pris le départ en pole position qu’il a gardé jusqu’à la fin. Chapeau !!!

L’itinéraire « aller » avait été préparé à l’avance. Nous sommes passés par quelques villages et lieux-dits en alternant petites et grandes routes, avec leurs virages et leurs petits gravillons toujours aussi détestés des motard(e)s et des motos.

 

 

Vers 10h30 10h32, la pause café à Brignac la Plaine était la bienvenue. C’était l’heure de transvaser les liquides retenus dans les thermos de café, de chocolat ou de thé, dans les estomacs des participants. Quelques gâteaux ont agrémenté la collation.

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Cette pause chaleureuse comme chaque fois, permit de sympathiser avec la population locale.

Mais, l’espace temps s’est réduit rapidement avant la réception de nos victuailles prévue à 12h30 à l’auberge du gouffre de Padirac. Il a fallu, par conséquent, apporter quelques modifications au projet initial de circuit. Emprunter des axes plus rapides s’avérait nécessaire.

Et par ces choix nous avons pu arriver sur site à l’heure.

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Nous nous sommes chargés de produits à emporter. Et, nous avons dégusté à l’ombre notre sandwich au jambon, la panacotta au fruit et bu l’eau minérale fournie. Puis, pour remercier notre dieu Picsou, nous lui avons donné une offrande. Il fallait régler les courses et payer l’entrée du gouffre.

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La visite n’était prévue qu’à 15 heures avec une présence souhaitée de quinze minutes en avance, nous avons pu échanger avec les uns et les autres ou les unes avec les autres ou les unes avec les uns bref c’est comme vous voulez.

Le projet de ferry n’étant pas encore abouti pour visiter le gouffre, nous avons laissé les motos sur un parking et nous sommes descendus dans la cavité, pour certains par les escaliers de type « Eiffel » et pour d’autres par les ascenseurs.

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La différence d’amplitude de température était peut-être plus régulière par les marches. Nous quittions 31 degrés en surface pour se refugier dans 13 degrés. La descente de 103 mètres nous a permis d’embarquer, sur environ 500 mètres, sur la rivière souterraine pour une promenade en barque le long de galeries majestueuses.

Nous avons été divisés en deux groupes puisque les barques ne pouvaient accueillir que 10 personnes alors que nous nous présentions à 19. Nous remarquerons qu’au passage, l’autre projet de barque à étage n’a pas abouti non plus.

Nous avons découvert la Grande Pendeloque, stalactite de 60 mètres de haut puis nous avons traversé le Lac de la Pluie pour accoster un peu plus loin. Un guide différent de nos gondoliers nous attendait pour nous faire découvrir tour à tour des sculptures, des concrétions, des cascades et le Lac des Gours, la salle du Grand Dôme dont la voûte s’élève à 94 mètres de hauteur.

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Le parcours s’est effectué sur environ 2,20 kilomètres, le voyage en barque compris.

La visite s’est achevée environ 1h30 plus tard et tous et toutes ont repris leur place sur les selles respectives pour rentrer. C’est beau l’attachement que nous pouvons avoir pour un morceau de mousse.

 

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Le trajet « retour » direct a été favorisé en prenant par exemple la partie gratuite de l’A20 pour se diriger vers Objat afin de prendre le dernier verre de l’amitié au bar Le cadet.

Nous nous sommes dits au revoir et nous avons quitté la place d’Objat laissant Jean Luc et Dominique reprendre leur route et pour les autres rejoindre la Haute-Vienne.

Mot’ Arédiennement

William